A l'automne 1917, les initiés ne sont qu'une centaine entre Rhône et Saône, répartis en quatre Clubs : le L.O.U., le C.S. Terreaux, l'A.S. Lyonnaise et le F.C.L.
Le premier tour de la première Coupe de France propose un derby entre ces deux dernières équipes. Le championnat n'est que régional, et la coupe confidentielle, avec seulement quarante-huit engagés.
De 1950 à 1960
Le 3 août 1950, le Docteur TRILLAT MM. GROSLEVIN, VITALIS, MARCEAU, CARREL, DAURENSAN et MAILLET créent l'Olympique de Lyon et du Rhône.
Le Président Grosvelin charge l'ancien entraîneur du LOU, Oscar Heisserer, d'effectuer un recrutement tant économique que judicieux afin d'accéder à la D1 dès la première année.
De 1960 à 1970
Le 21 août 1960, l'entraîneur Gaby Robert prend la décision d'aligner un junior inconnu pour l'ouverture du championnat : Fleury Di Nallo, qui jouera 7 matchs cette saison, avec une attaque composée de Daniel Roubaud, Nestor Combin et un certain Angel Rambert (qui fera lui aussi parler de lui du côté de Gerland). L'OL se transforme, Polak et Hatchi rejoignant le club depuis Sedan.
De 1970 à 1980
Lubjomir Mihajlovic arrive en provenance du Partizan de Belgrade. Ce défenseur d'expérience, finaliste de la Coupe des clubs Champions en 1966, devient rapidement un élément de base de la défense lyonnaise.
L'OL va briller une nouvelle fois en Coupe de France, en se qualifiant notamment pour les quarts de finale au dépend de l'ASSE
De 1980 à 1990
Grâce à l'aide la Mairie de Lyon, l'OL peut reconstruire un effectif digne de ce nom. Destrumelle, accompagné de Di Nallo achètent Furlan, Alain Moizan, André Ferri et surtout Nikolic, un inconnu yougoslave qui fera un malheur entre Rhône et Saône.
Comme l'a promis Jean-Michel Aulas, l'OL va retrouver l'Europe dans les 4 ans suivant son arrivée. Pour leur deuxième saison en D1, les Lyonnais se qualifient en terminant 5ème du championnat, après une ultime victoire à Gerland face à Bordeaux, où Bouderbala fait chavirer un stade de Gerland plein comme un œuf.
Depuis 2000...
Pour la deuxième année consécutive, l'OL termine 3e du championnat de France. L'intersaison fut marquée par un recrutement ambitieux, avec les arrivées de Sonny Anderson (plus gros transfert français), Pierre Laigle, et Tony Vairelles.